Anti. VIH


Il faut tout d’abord spécifier que le VIH n’est pas le sida. Le sida est le stade avancé de la maladie causée par le VIH. Le VIH est une maladie qui peut être évité.

Malgré ce que l’on serait porté à croire en raison de la gravité du sida, le VIH est un virus extrêmement fragile et survit difficilement à l’extérieur de l’organisme. De plus, il n’est pas si facile que cela à contracter. L’infection par le VIH ne peut pas se produire lors d’activités et de contacts quotidiens ordinaires tels que les poignées de main, les embrassades, les baisers, la toux, les piscines publiques, les sièges de toilette, les draps de lit, la vaisselle, les aliments, les maringouins ou les animaux. Le VIH se transmet exclusivement par les sécrétions sexuelles et par le sang.

L’infection par le VIH passe par trois phases successives La phase d’incubation : cette période suit l’infection et peut durer entre 3 semaines à 6 mois. Il n’y a aucuns maux spécifiques lors de cette période. Les signes ressentis lors de cette période peuvent passés pour des symptômes similaires à ceux observé lors de grippes ou bien d’affections telle la mononucléose. Les personnes atteintes du VIH produisent des anticorps pour se défendre contre ce virus. C’est la détection de ces anticorps qui révèle la séropositivité. La phase d’imprégnation silencieuse : dans les dix ans suivant le relèvement d’un test séropositivité, il y a 60% des sujets qui développement un véritable sida, 20% qui peuvent ne présenter aucun signe de la phase sida et un autre 20% qui ne connaîtront que des syndromes mineurs. La phase sida, est un stade qui implique une grande diversité de symptômes lesquels sont regroupés en trois catégories : les cancers, les infections opportunistes (par exemple une grippe qui s’avère fatale) ainsi que les manifestations neurologiques (donnant lieu à des désordres fonctionnels et psychiques)

Le SIDA n’a pas une évolution continue et ses poussées successives sont séparées par des phases latentes. Il arrive même parfois qu’un malade semble totalement guéri mais malheureusement, une rechute peut rapidement survenir. S’il y a le moindre soupçon sur l’état d’un partenaire sexuel, il faut se limiter à des relations sexuelles sans danger, l’utilisation de préservatifs (masculins ou féminin) est absolument nécessaire et il ne faut surtout pas oublier qu’un préservatif ne sert qu’une seule et unique fois.

Pour la détection du VIH, le test le plus utilisé est le test ELISA (Enzyme-Lynked immunosorbent assay) cette méthode révèle la présence d’anticorps en utilisant des enzymes. Un résultat positif de deux tests ELISA de principe différent, doit être suivi d’une analyse de confirmation appelée Western Blot avant que le résultat ne soit considéré comme positif et communiqué au patient. Le dosage de l’antigéminie p2 (fraction du virus repérable dans le sang) permet de dépister l’infection à un stade très précoce. Une dernière méthode très sophistiquée est utilisée pour les nouveaux nés, c’est la PCR (Polymerase Chain Reaction) qui permet de révéler la présence du virus même lorsque le nombre de cellule envahie est minime.

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